06 juillet 2006
Vie privée et politique : un tabou français
Le pouvoir fascine et nombre d’hommes politiques sont de
grands séducteurs. Parfois, leur donjuanisme interfère avec la conduite des
affaires publiques. Les médias, parfaitement au courant, conservent pourtant
sur le sujet un silence complaisant. Sauf quand certains médiatisent
d’eux-mêmes leur vie privée : gare alors au retour de bâton !
Le 16 février 1899, le président de la République, Félix
Faure, meurt d’une congestion cérébrale au palais de l’Elysée, dans le « salon
bleu » et les bras d’une maîtresse. Bien que l’homme ait donné son nom à
une station de métro et une avenue parisiennes, sa « mort heureuse »,
sur un dernier orgasme, est à peu près la seule trace qu’il laisse dans
l’histoire. C’est dire si l’affaire marque les esprits. La vie amoureuse des
hommes politiques est un effet un sacré tabou, en l’espèce accidentellement
levé. Et encore : il faut attendre dix ans pour apprendre qu’il pousse son
dernier soupir en la galante compagnie d’une certaine Marguerite Steinheil, demi-mondaine, qui y gagnera
un délicat surnom : « la pompe funèbre ». Et son contemporain
Clemenceau de finement enfoncer le clou, jugeant que Faure « a voulu vivre César et il est mort Pompée ».
Mais ce président de la IIIème république n’est ni le premier, ni le dernier de
nos hommes d’Etat à avoir mené une vie dissolue, dans l’assourdissant silence des
initiés.
Ascension météorique pour
maîtresse présidentielle
Pour ne parler que de
l’histoire récente, la piste nous mène sur les traces de Valéry Giscard
d’Estaing, élu président en 1974. Avec cette question : qui est donc cette
Christine de Veyrac que VGE souhaite voir élue au parlement européen en
1999 ? Officiellement, juste une proche collaboratrice. L’Ex demande
d’abord à François Bayrou de l’inclure sur la liste centriste, celle de son
courant politique. Mais Bayrou refuse et Giscard s’adresse alors à Nicolas
Sarkozy qui, contre toute attente, lui donne satisfaction. Au mépris de toute
logique politique, une inconnue se retrouve donc à la dixième place d’une liste
comprenant 87 noms, en position certaine d’être élue. Les commentateurs
s’étonnent-ils de cette bizarrerie ? Pas une plume ne se lève sur ce
sujet. Le journaliste Daniel Carton livrera le fin mot de l’histoire dans son
ouvrage Bien entendu… c’est off (Albin Michel) : Christine de
Veyrac est non seulement l’ex-maîtresse de VGE, mais plus encore la mère de son
enfant naturel. Le citoyen électeur aurait pourtant mérité de le savoir. Un
secret de polichinelle : les rédactions n’ignorent rien des liens entre
l’Ex et la dame, aujourd’hui encore euro-députée, et accessoirement adjointe au
maire de Toulouse, Dominique Baudis, un proche de... Giscard ! Mais la loi
du silence reste la règle, jusqu’à la publication du livre iconoclaste de Carton
en 2003. La pudeur concernant la vie privée de nos politiques a bon dos, quand
cette dernière interfère aussi visiblement avec la sphère publique. Une seconde
affaire, plus exemplaire encore, vient étayer cette constatation : le
secret longtemps bien gardé de l’existence de Mazarine.
Mazarine : 20 ans de
secret
Il aura fallu attendre l’année
1994 pour que soit révélée la vérité : le successeur de Giscard,
François Mitterrand, a lui aussi eu un enfant naturel, en la personne de Mazarine
Pingeot. C’est Paris Match qui se décide à dévoiler l’affaire, publiant
des photos accompagnée de l’interview du journaliste Philippe Alexandre, qui
aborde son existence pour la première fois dans son ouvrage Plaidoyer
impossible pour un vieux président abandonné par les siens (Albin
Michel). La jeune fille a alors vingt
ans. Et depuis l’accession de son père à la présidence, elle est constamment
protégée, avec sa mère, par des fonctionnaires de police, des services secrets
ou de la gendarmerie. La maîtresse du président loge avec sa fille dans les appartements
privés de l’annexe de l’Élysée, quai Branly, mis à disposition gracieusement.
Le week-end, tout ce petit monde se rend dans une propriété de l’Essonne
appartenant à l’Etat, à Souzy-la-Briche, dans le plus grand secret : tout
le monde connaît Latché, qui a entendu parler de Souzy-la-Briche ? Voilà
donc la deuxième famille du président, clandestine, logeant dans les palais de
la République aux frais du contribuable. En
outre, la « brigade du chef », d’où est issue la fameuse cellule des
écoutes, créée au départ pour lutter contre le terrorisme, est dévoyée pour
protéger le secret de l’existence de l’enfant adultérin du chef de l’Etat. Entre
1982 et 1986, les grandes oreilles de l’Elysée épient les conversations
de près de 150 personnalités, pour en faire le rapport circonstancié au
président. Le « superviseur » de ladite cellule, Gilles Ménage, s’interroge : «
Etait-il légitime que l'Etat utilise l'ensemble des moyens à sa disposition
pour parvenir à la fin qui lui était assignée, à savoir la protection de la vie
privée du président de la République ? » Poser la question revient à y répondre.
Pourtant, là encore, la vérité ne filtre pas. Les journalistes savent mais
taisent. Jusqu’à la publication, en 1994 donc, des photos de Mitterrand avec sa
fille. Mais Paris Match ne fait en réalité preuve d’aucune
hardiesse : comme le racontent Ariane
Chemin et Géraldine Catalano dans Une famille au secret (Stock),
le journaliste Stéphane Denis se rend en personne à l’Elysée pour obtenir
l’accord du président. Il n’aurait quand même pas fallu trop fâcher le
« château »…
Chirac : jamais deux sans
trois ?
Après les exemples des enfants
naturels de Giscard et Mitterrand, vient l’élection de Jacques Chirac. Réputé chaud
lapin – le personnel féminin de l’ancien siège du RPR le surnomme « trois
minutes, douche comprise », à en croire la confession de son ancien
chauffeur, Jean-Claude
Laumond, 25 ans avec lui (Ramsay)
-, le grand Jacques passe pour
collectionner les bonnes fortunes. Même son épouse Bernadette l’avoue à mots
couverts, dans son livre Conversation (Plon), écrit avec Patrick de
Carolis. Elle déclare ainsi, lucide sur les incartades conjugales du
président : « Mon mari est toujours revenu au point fixe. De toute
façon, je l'ai plusieurs fois mis en garde : "Le jour où Napoléon a
abandonné Joséphine, il a tout perdu." » Mais après tout, cela ne
concerne que la sphère privée. Il en va déjà autrement lorsqu’on évoque
l’aventure présidentielle avec une journaliste de l’AFP. Cette idylle sert de
trame à Nous nous aimerons jusqu'aux présidentielles (Lattès), signé
Huguette Debaisieux. Même problème lorsqu’on aborde la relation de Chirac avec
la célèbre journaliste Michèle Cotta (censée en avoir eu une également avec
Mitterrand !). Plus grave encore, l’auteur et éditeur Guy Birenbaum met
sur la table, dans Nos délits d’initiés (Folio), l’affaire du compte en
banque au Japon, de plus de 45 millions d’euros, récemment ressortie par Le
Canard enchaîné, qui semble étroitement mêlée à l’existence d’un… enfant
naturel – encore un ! – qu’aurait eu Chirac dans l’empire du soleil levant
(il serait à présent en Suisse, bruisse-t-on dans les milieux autorisés). Une
enquête sur ce thème est même commanditée par Jospin, alors premier ministre, à
la DGSE, sous la responsabilité du magistrat Gilbert Flam, depuis remercié.
Comme par hasard. Nulle véritable preuve n’est officiellement mise à jour, mais
le faisceau d’indices (la cinquantaine de voyages effectués par le président au
Japon, par exemple,
ainsi que ses liens avec un banquier véreux local)
justifierait ô combien que la presse lâche ses plus fins limiers. Au lieu de
cela, le silence est de mise, à peine rompu par de discrètes allusions. Que les
politiques fassent ce qu’ils veulent de leur vie privée, c’est leur droit, mais
qu’on cesse de nous cacher des informations connues dès lors qu’elles
interviennent dans les affaires publiques ! C’est encore Guy Birenbaum qui
révèle le premier les liens unissant Béatrice Schönberg et Jean-Louis Borloo,
avant qu’ils ne soient mariés. Le téléspectateur qui paye la redevance a
pourtant le droit d’être informé que la présentatrice des journaux du week-end
de France 2 a des relations plus qu’étroites avec un
ministre !
« Quand
la mise en scène de votre vie ou de votre couple, à l'image de celui des
Sarkozy, devient un élément structurant de votre parcours politique, alors là,
oui, il y a "peopolisation"», juge le député PS Claude
Bartolone. Sarkozy: voilà le nom du candidat UMP à la présidentielle lâché.
On se souvient en effet que l’homme a abondamment médiatisé sa vie de famille,
posant complaisamment dans la presse en compagnie de Cécilia et de leur fils
Louis. Mais voilà que le ménage modèle bat de l’aile et que l’épouse du
ministre de l’Intérieur quitte le foyer pour rejoindre son amant à New York. Et
Paris Match ose publier la photo du nouveau couple en « Une » - son
directeur de la rédaction, Alain Genestar, a récemment été licencié par Arnaud
Lagardère, ami personnel de Nicolas, pour ce crime de lèse-Sarkozy. Ce dernier,
échaudé, jure alors qu’il n’exposera plus sa vie privée. Ce qui ne l’empêche
pas, selon nos confrères de L’Express, de s’afficher avec une nouvelle
compagne, la journaliste du Figaro Anne Fulda, en compagnie de laquelle il est photographié.
Sa cellule de communication aurait même imaginé le titre destiné à accompagner
la publication des photos : « La femme qui redonne un sens à ma vie
». Mais voilà que Cécilia revient. Et l’incorrigible showman médiatique
de recommencer à s’exhiber avec elle : Cécilia et Nicolas à Londres, à
Venise, en Guyane, en hélicoptère, en pirogue… Dire que le ministre de
l’Intérieur, interrogé pour France 3 par Audrey Pulvar sur l’incohérence entre
ces reportages et sa promesse de discrétion, aura le toupet de prétendre que
les photos ont été « volées » ! Voilà donc où se trace
aujourd’hui la frontière à partir de laquelle les médias s’autorisent à briser
le tabou de la vie privée des
politiques : aux discrets, la complaisante omerta,
mais aux impudiques, ceux qui donnent leur intimité en spectacle, le retour de
bâton. Dans ce dernier cas, la tentation de la censure est forte, comme le
prouve justement Nicolas Sarkozy : outre l’affaire du remerciement de
Genestar, dont la rédaction de Paris Match, en grève pour la première
fois de l’histoire de l’hebdomadaire, accuse le ministre d’avoir obtenu la tête, Sarkozy a également exercé des pressions sur le
futur éditeur d’une biographie de Cécilia signée d’une journaliste de Gala, Valérie Domain, pour en empêcher la parution.
L’éditeur a du reste renoncé, l’ouvrage étant finalement publié par une autre
maison, opportunément transformé en fiction sous le titre d’Entre le coeur et la raison (Fayard). Entre la loi du
silence et la censure, l’information libre n’est pas encore pour demain.
Dossier réalisé pour le magazine Playboy
Commentaires
sensé mais....
olivier tout est sensé dans vos propos mais...je reste dubitative parce que partager son lit avec un homme ou une femme reste du domaine de l'intime
que cela soit ou non révélé....
parce qu'enfin un homme ou une femme politique ne va pas soumettre au jugement ou porter à la connaisance des français chacun de ses embrasements ou de ses rapports sexuels....
si jean louis borloo et beatrice schonberg étaient restés amants secrètement, cela aurait changé quoi très profondément ?
à moins de légiférer et d'interdire des relations amoureuses ou sexuelles pour les élus ou observateurs influents.....
à quel moment le fait de savoir ne tient plus qu'à nos inspirations de voyeurisme ou à notre gout sous jacent de midinette lectrice de Voici ?
il me semble que de tout temps, notre Histoire en témoigne, les secrets d'alcove ont existé et on fait partie des aléas de la vie politique
je n'ai pas de jugement de valeur là-dessus mais je doute fortement de la solution, sans toucher au droit à la vie privée, ou sans avoir recours aux méthodes inquisitrices (faudrat-il inspecter les draps et opérer des recherches d'adn ?)
ET VOUS ?!
Je ne suis pas certain qu'on soit le mieux placé pour aborder ce sujet lorsqu'on est soi-même le fils caché d'Edgar Faure et d'Annie Cordy, ni un proche de Guy Birenbaum dont chacun sait bien qu'il existe au fin fond de la Papouasie un petit poulbot qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau... Quand à votre Fontenelle... j' me comprends...
Enfin, c'est pour Playboy, et on ne dit pas de mal de son père!
Dossier intéressant. Personnellement je pense que cette people mania et dévoilement de la vie privée témoigne de plus en plus de l'indiscrétion des gens. De plus à en croire les différents canards et potins, la vie privée et intime de l'homme politique apparaît comme plus capitale que son rôle réel et ses engagements aussi bien dans la réputation que dans le nombre de voix. On parle autant de Nicolas et Cécilia, que du nouvel enfant de Brad et Angelina, ou de Eva et Tony Parker en vacances à Hawai...Etre homme politique c'est devenu un métier de star...Ce qui compte ce n'est plus l'action mais la médiatisation...quelque soit le bord d'ailleurs car la vie privée et familiale de Ségolène a également été affichée dans les Paris Match et autres
Les temps changent
Sarko est le premier cocu de la liste... Avec Ségo, si 2007 dépassait le clivage droite-gauche pour se jouer sur l'opposition des femmes contre les cocus!! :-)) Mais qui va gagner? Les paris sont ouverts...Mais je crains que les frustrés restent trés majoritaires.
La course au titre suprême.
Tous vos billets sont intéressants. Ils font la synthèse d'évènements sur lesquels nous devons nous poser certaines questions.
La vie privée peut être étalée lorsqu'elle mérite de l'être à titre d'exemplarité et non pour satisfaire le voyeurisme des gens. Or, actuellement, il y a une déviance de la part des politiques qui veulent obtenir l'adhésion des électeurs en ne montrant que ce que les gens veulent voir ou entendre. Malheureusement, la réalité est souvent tout autre, la preuve!
La question est donc de savoir comment on peut accepter que des hommes ayant aussi peu de considération d'autrui puissent édicter des règles de conduite à tout un pays ( donc légiférer ) ? Avons-nous encore des politiques intègres ? Quand Pouvoir, Capitalisme, Sexe et Magouilles de Clans vont-ils cesser d'être les moteurs de nos politiques ?
Allons-nous enfin créer des alliances politiques profondes et sincères qui puissent tirer notre Pays vers l'excellence ?
Comme beaucoup, je souhaiterais que notre Pays prenne en effet cette direction.
j'avoue que je ne trouve pas ça très passionnant et que j'ai un peu survolé - j'ai simplement remarqué que là aussi Chirac est très médiocrement performant, "trois minutes douche comprise" ce n'est pas franchement exaltant
Et la taille ? ?
Bon j'suis déçu pas de scoop... m'attendait au moins à avoir les tailes au repos et au garde à vous... désappointé, je suis...
Pour le reste, par exemple la chasse à la sorcière concernant Béatrice Schönberg j'ai déjà longuement dit ici ce que j'en pensais... l'arbre qui cache la forêt des complaisance de toutes sortes de la presse envers le pouvoir
@ LesYeux : trois cas où la transparence s'impose
1 - le politique qui affiche publiquement des principes qu'il renie totalement dans la réalité (comme Guy l'explique dans son interview)
2 - l'utilisation des ressources de l'Etat à des fins privées
3 - les liaisons avec des journalistes. Voyez-vous, c'est un métier à part. La fréquentation trop étroite de politiques (ou de chefs d'entreprises, ou de qui que ce soit susceptible de faire l'actualité) doit être connue pour éviter les conflits d'intérêt et garantir autant que faire se peut l'objectivité. "si jean louis borloo et beatrice schonberg étaient restés amants secrètement, cela aurait changé quoi très profondément ?" Ca aurait changé qu'elle aurait pu l'interviewer sans que quiconque ne se doute qu'elle est incapable d'être objective à son endroit, par définition.
@ Fleuryval : vous êtes aussi le fils d'Hugh Hefner ? Mais alors nous sommes frères !
@ Julie : vous avez raison, mais je trouve cette évolution navrante.
@ Benoît : (quasi) tout sauf Sarko !
@ Bruno : bienvenue ici ! Je ne pense pas que tous les politiques soient tels que vous le craignez. C'est justement pour ça qu'il faut dénoncer ceux qui dérivent et dérapent.
@ Bridgetoun : bah, je ne peux pas vous passionner à chaque fois ! En tout cas, moi, j'ai trouvé très intéressant de travailler sur le sujet.
@ Jacques : oui, nous avons un désaccord persistant sur Béa et Jean-Loulou. Restons donc sur nos positions respectives !
Et toi tu as prévenu tes lecteurs ?
Je rejoins Fleuryval. Olivier tu as prévenu tes lecteurs de ta relation très particulière, mulitquotidienne que tu entretiens avec Guy Birenbaum ?
Et les lecteurs de Playboys ils lisent les articles ? T'imagines bien que je ne suis pas la cible et ma moitié ça doit faire très longtemps (depuis l'armée) qu'il n'a pas regardé ce genre de magazine. Fraudra quand même que je vérifie sous le matelas ;o))))
Aie..
2h. du mat, je vais me coucher..A propos de coucher, je pense (et il faut se battre pour que celà perdure) que les turlutes des hommes politiques n'intêressent personne..et (oh! Olivier!!) la vie dissolue comme vous dîtes de Felix (depuis quand s'épanouir avec un/une amant /te..est -ce celà?).. Qu'est ce qu'un enfant naturel changerait au cours de l'histoire? Par contre, s'interroger sur le manque d'objectivité d'une compagne journaliste..on peut, sur la pression des coquins sur un média..on doit.
L'image la plus indécente vue ces jours-ci, est celle de Sarko et sa moitié habillés de blanc, assis comme de bons vieux colons du début 20ème dans une pirogue avec les "blaks" à l'arrière et le drapeau français virevoltant dans les embruns (grand le drapeau!!) Il leur manquait juste le casque colonial..Une horreur (au-delà du ridicule).
sourire
je me disais exactement ceci ce matin, tout comme carole A: olivier peut-il etre objectif lorsqu'il interviewe guy birembaum ?
on s'apercoit sur ce blog qu'il vénère l'homme et son travail
qu'en est-il de ses relations pariculières avec lui (amicales j'entends)
si un autre journaliste , neutre en vers G.B avait procédé à l'interview n'aurait-il pas été moins complaisant ? aurait-il posé d'autres questions plus dérangeantes ?
bien sur il ne s'agit pas de politique mais de simple objectivité dont je parle, et sans doute olivier répondra-t-il qu'il a orchestré cet interview de façon professionnelle et objective, ce que jepeux croire d'ailleurs
de toutes façons la subjectivité est incontournable...puisqu el'objectivité (de tout un chacun) n'existe pas : nos opinions politiques déterminent notre pensée
@ Carole A. et LesYeux : les lecteurs auront sans doute remarqué la place du blog de Guy dans mes liens. Et le tutoiement dans le texte suggère une certaine familiarité. Ceci étant, je ne connais pas Guy personnellement. Je suis un visiteur régulier de son blog mais je lui ai parlé pour la première fois à l'occasion de cette interview. Si je récuse le verbe "vénérer", il est vrai que j'admire son travail, qui va dans le sens de mes convictions. Donc, effectivement, je ne suis pas neutre. Mais honnête, puisque je pense qu'il a raison de traquer les mensonges et les compromissions. S'il n'est pas journaliste, c'est l'idée que je me fais du métier.
@ KA : le docteur Lehmann n'étant pas passé installer le distributeur de Primpéran, cette image m'a donné envie de vomir à moi aussi !
J'oubliais
J'ai parlé de "vie dissolue" parce que Félix Faure était un homme marié.
Je ne connais pas Olivier Bonnet.
Je ne l'ai jamais rencontré.
Donc je ne sais pas de quoi vous parlez lesyeux. Premiers mots échangés lors de cette interview.
Vous êtes donc dans l'erreur.
Rien de grave mais soyons honnêtes et précis.
@ Olivier B.
Je pensais à tes lecteurs de Playboy, qui ne connaissent pas ta vie blogistique (bonjour le néologisme) ;o))) à moins que tu l'indiques dans ta signature ?
@ Lesyeux
Je voulais juste taquiner Olivier entre "initiés" du blog de G.B. Guy intervient plutôt comme "expert" suite à son bouquin sur le sujet du dossier d'Olivier, il ne s'agit pas de faire une critique du livre (je ne me trompe pas Olivier ?), mais de mettre en valaeur l'intérêt des autres articles.
Tout à fait Carole A. !
J'ai sollicité Guy pour cette interview afin d'avoir l'éclairage d'un expert sur la question du traitement médiatique de la vie privée.
Non, les lecteurs de Playboy ignorent sans doute l'existence de ce blog.
Mettre en signature http://olivierbonnet.canalblog.fr, ça fait un peu ardu, non ? Mais c'est dommage.
je n'affirmais rien de tel
bizarre cette tendance à lire au -delà des mots...pourtant un mot a une signification...et la ponctuation aussi....je crois avoir mis des points d'interrogation, je questionnais olivier, je n'affirmais rien
qu'est ce que c'est agacant de voir ses propos déformés ! je faisais juste allusion d'ailleurs aux reférences très fréquentes d'olivier à votre sujet, tjs dithyrambiques, ce dont convient olivier d'ailleurs
j'ai meme conclu qu'olivier malgré le fait qu'il vous admirait , fréquentait votre blog, faisait de la pub pour vos bouquins avait certainement conduit l'interview honnetement
ce n'était en aucun cas une critique qui vous était adressé Guy. B.
le seul bémole était de supposer qu' un journaliste qui ne vous connaissait pas, ne fréquentait pas votre blog, ne faisait pas de pub pour vos livres aurait peut etre eu des questions plus dérangeantes, (ce qui ne faisait qu'alimenter vos points de vue sur le débat de la subjectivité des journalistes, donc porté au crédit de votre compte ds le débat, ne vs plaignez donc pas....;))
Je ne me plains pas. Jamais.
Au fait !
Je précise que je ne connais pas LesYeux non-plus, en dehors des échanges plaisants (d'ordinaire ;-) que nous avons sur ce blog ou par mail.
DB/VGE
Juste un mot pour signaler que Baudis était tellement "proche" de Giscard qu'il a tenté de le "tuer", les yeux dans les bleus, un soir à la télé, en lui demandant de se retirer de la vie politique pour laisser place à une nouvelle génération.
C'était à l'époque dite "des rénovateurs", en 1989.
Baudis a ensuite été tête de liste (UDF/RPR) aux élections européennes de 1994, mais pas en 1999 où Sarkozy conduisait la liste RPR, et Bayrou celle de l'UDF. Bizaremment, c'est Bayrou, seul "quadra" de l'époque resté fidèle à VGE, qui a refusé d'intégrer de Veyrac sur sa liste, et Douste-Blazy qui la fera élire au conseil muncipal de Toulouse, en 2001.
Les trahisons font partie de la vie politique...
question
qui est le fils d annie Cordy et d edgar Faure ?
combien Huchon
Je me demandais pourquoi un remerciement a Jean Paul Huchon dans le Film "Edgar Faure l'enragé du Bien Public" tout le monde sait qu'aucune régions ne s'est mouillées pour le films sur Edgar le Cnc n'a pas jugé utile d'y apporté la moindre aide non plus ?
Jean-Pierre
mort d'edgar faure
bjr j'aimerais savoir comment est il mort il parait que l'histoire est trés drole
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