05 janvier 2007
L’Eldorado anglais des footballeurs frenchies
Le joueur français a décidément la cote dans la Premier
League anglaise : sur les 20 clubs qui la composent, seuls cinq ne
possèdent pas leur petit frenchy ! Qu’est-ce qui pousse ainsi les
managers d’outre-Manche à s’arracher les services des joueurs de chez nous, et
pourquoi ces derniers optent-ils avec tant d’enthousiasme pour l’expatriation
au pays du fog et de la pluie ? Enquête.
Le 2 janvier dernier, le jeune Adel Taarabt,
Franco-algérien formé à Lens, a rejoint en prêt avec option d’achat le club de
Tottenham, où il pourra signer son premier contrat professionnel à sa majorité,
le 24 mai prochain. Il devient ainsi le trentième joueur tricolore à fouler
cette saison les pelouses de la Premier League. Au sein de ce contingent
brillent tout d’abord les stars du football français : sur les 23
sélectionnés à la coupe du monde, sept officiaient au sein de l’élite
anglaise : William Gallas (passé de Chelsea à Arsenal), Mikaël Silvestre
(Manchester United), Jean-Alain Boumsong (ancien de Newcastle, depuis parti à
la Juventus de Turin), Pascal Chimbonda (alors à Wigan, aujourd’hui à
Tottenham), Claude Makelele (Chelsea), Louis Saha (Man Utd) et Thierry Henry
(Arsenal). Mais on peut aussi ajouter à cette liste des vedettes bleues ayant
bâti leur notoriété en Premier League : Patrick Vieira, ancien
inamovible capitaine des gunners parti à Turin en 2005, et Sylvain
Wiltord, aujourd’hui Lyonnais mais lui aussi transfuge d’Arsenal. Sans oublier
Fabien Barthez, ex gardien de Man Utd. Ce qui nous donne donc 10 joueurs sur
les 23 ! Et l’on peut aussi citer plusieurs internationaux non
sélectionnés pour le Mondial 2006 : Patrice Evra, passé de Monaco à Man
Utd au début de cette saison, Nicolas Anelka, qui connaît avec Bolton son
quatrième club anglais (après Arsenal, Liverpool et Manchester City) ou encore
Ousmane Dabo, arrivé en 2006 à Man City. Complétons l’énumération des noms un
peu
connus par l’ancien international Philippe Christianval (Fulham),
l’international B (équipe de France réserve) David Sommeil (Sheffield), les
internationaux en catégorie Espoir Mathieu Flamini, Abou Diaby et Gaël Clichy
(Arsenal), Lassana Diarra (Chelsea), en Espoir lui aussi – on le présente comme
le successeur de Makelele - ou encore Steed Malbranque (Tottenham), ancien
international Espoir n’ayant (encore ?) jamais grimpé à l’échelon
supérieur. En parlant d’espoirs, nombre de frenchies débarquent en
Angleterre très jeunes, formant une prometteuse classe biberon qui pourrait
bien faire parler d’elle dans le futur : outre Adel Taarabt précité,
Benoît Assou-Ekotto (Tottenham), Jérémie Aliadière (Arsenal), Nabil El Zhar
(Liverpool), Franco-marocain qui a choisi les lions de l’Atlas plutôt que les
Bleus, Ibrahima Sonko (Reading), qui hésite toujours pour sa part entre l’équipe
de France ou celle du Sénégal, ou encore Hameur Bouazza (Watford), dans la même
situation vis-à-vis de la sélection algérienne, et Toumani Diagouraga (Watford
lui aussi), en passe d’opter pour celle du Mali. Mais la légion française
d’Albion n’est pas composée que de stars, actuelles, passées ou en devenir.
Elle compte aussi des joueurs faisant figure de seconds couteaux, honnêtes
anciens pensionnaires de Ligue 1, voire de Ligue 2 : Didier Agathe (Aston
Villa), Antoine Sibierski (Newcastle), Noé Pamarot (Portsmouth), Sylvain Distin
(Manchester City) et Frank Queudrue (Fulham). Pour être complet, mentionnons
Djimi Traoré (Charlton), Franco-malien âgé de 26 ans, international chez les
Aigles, qui n’a évolué dans l’hexagone qu’une saison (à Lens), ayant accompli
tout le reste de sa jeune carrière à Liverpool, où il a débuté en 2000. Mais
pourquoi donc cet attrait réciproque si fort entre footballeurs français et
clubs anglais ?
Money, money, money
Lorsqu’on
interroge les joueurs ayant choisi d’évoluer en Angleterre, ils mettent
toujours en avant son exceptionnel engouement populaire, le soutien sans faille
de fans transis, le frisson ressenti en entendant les célèbres chants entonnés
par les dizaines de milliers de poitrines qui peuplent des tribunes toujours
bondées. Impossible de les démentir en l’occurrence : la moyenne de
spectateurs par match sur la saison 2005/2006 est de 34 000, contre 21 500 en
France. Ils parlent aussi souvent des caractéristiques propres au football d’outre-Manche,
cette magnifique générosité dans l’engagement physique, l’aspect si
spectaculaire d’un jeu offensif où l’on ne calcule pas. Voire : le niveau
global, si l’on excepte les quatre ou cinq grands clubs, demeure tout de même
assez modeste et le jeu s’apparente souvent à une empoignade entre "bourrins", l’engagement si vanté servant à masquer les lacunes
techniques et entraînant une brutalité tolérée par un corps arbitral
particulièrement complaisant. Le diagnostic est sévère, mais il convient
néanmoins de le nuancer depuis quelques saisons, grâce à l’afflux de joueurs et
d’entraîneurs étrangers (55,2% des effectifs, contre 38 en moyenne européenne).
Avec cet effet pervers que l’on calcule justement de plus en plus, des équipes
comme Chelsea et Liverpool, pourtant composées de très bons joueurs, étant
montrées du doigt pour pratiquer un football peu flamboyant. Si le football
anglais n’est donc pas aussi attrayant que cela au plan du jeu, où réside donc
son principal atout ? Bien évidemment dans l’aspect financier, même si une
hypocrisie bien compréhensible empêche les intéressés de le reconnaître. Parce
que les clubs anglais sont riches, très riches. Les revenus
annuels du football britannique sont en effet évalués à deux milliards d'euros,
soit plus du tiers du total généré par l'ensemble du football européen. Et
parmi les 20 clubs les plus riches, on trouve huit pensionnaires de Premier
League. Le premier français, Lyon, est quinzième... Grâce à de
substantielles
recettes aux guichets – les places en Angleterre sont hors de
prix ! -, des droits télévisuels astronomiques et l’implication de
milliardaires comme Abramovich, président de Chelsea et quatorzième fortune
mondiale, les clubs anglais ont les moyens d’offrir des ponts d’or à leurs
joueurs. Les Français ont d’autant plus de mal à suivre que la disparité
fiscale les condamne sans appel : comme l’établit un rapport du sénat de
2003, lorsqu’un footballeur touche 1 800 000 euros net, il en coûte à son
employeur anglais 3 341 879, contre
5 367 566 en France ! Les footballeurs
français étant très bien cotés partout (deuxième plus important contingent,
ex-aequo avec les Argentins et derrière les Brésiliens, à évoluer en Espagne,
Angleterre, Allemagne et Italie), on comprend qu’ils se précipitent outre-Manche !
Mais gare : Chelsea, pourtant champion d’Angleterre, a connu la saison
dernière un déficit de 210 millions d’euros. La fuite en avant pourrait bien
mener droit vers le précipice.
En complément...
Cantona is god !
La love story entre le football anglais et les frenchies
débute en 1992, lorsque Eric Cantona arrive à Leeds. Le club n’avait plus été
champion depuis 18 ans ? Il est sacré au terme de la saison. L’année
suivante, il est transféré à Manchester United avec qui il remporte le titre à
quatre reprises (avec deux Cups en bonus). La cantomania atteint
des sommets : il n’est plus seulement Eric the King, on l’appelle
Dieu ! Même le fameux kung fu exécuté sur un spectateur n’y change
rien : Cantona sera élu deux fois meilleur joueur d’Angleterre puis "joueur du siècle" de Man Utd. Il arrête sa carrière en 1997, à 30
ans, en pleine gloire.
Ouh ah Cantona !
Henry : Arsenal
forever ?
Le 4 décembre dernier, le tabloïd The Sun
rapportait une énième rumeur de transfert concernant Thierry Henry : le
club de Barcelone serait disposé à mettre 40 millions d’euros sur la table pour
s’adjuger les services du capitaine d’Arsenal. Le joueur a une nouvelle fois
démenti toute velléité de départ. Une constante chaque saison ! Arrivé à
Londres en 1999, il y a tout gagné sauf la Ligue des champions : soulier
d’or européen en 2004, meilleur buteur d’Angleterre en 2002, 2004, 2005 et
2006, champion en 2002 et 2004, vainqueur de la coupe en 2002 et 2003 et élu
meilleur joueur d’Angleterre par ses pairs en 2003, 2004 et 2006… Alors on a
beau faire miroiter des sommes mirobolantes et prétendre l’expédier au Barça, à
Chelsea ou au Real, toujours Titi re-signe à Arsenal. Où il pourrait bien
finalement achever sa carrière.
«C’est le meilleur pays pour jouer au football. Il y a
la passion que j’aime» : Thierry Henry.
Des
salaires astronomiques
15 des 25 plus gros salaires de footballeurs d’Europe,
tous pays confondus, sont généreusement distribués par des clubs de Premier
League, celui de Chelsea FC s’offrant même le luxe de compter seul 7 joueurs dans
cette liste ! Ce n’est donc pas une surprise que le palmarès des joueurs
les mieux payés d’Angleterre couronne un quatuor de Blues : Frank
Lampard et John Terry émargent à 780 000 euros par mois et Michael Ballack et Andriy
Shevchenko à 740 000. Vient ensuite notre Thierry Henry national
avec 668 000 euros. En sixième position, on trouve
Didier Drogba (encore Chelsea), qui en touche 615 000. Le premier red
devil de Manchester United, Rio Ferdinand, suit avec 560 000. A titre de
comparaison, le Lyonnais Juninho, joueur le mieux payé de Ligue 1, ne touche "que" 230 000 euros par mois.
Waddle :
recherche talents anglais…
Chris Waddle, ancien
du grand OM, inoubliable technicien élu
meilleur joueur d’Angleterre en 1993 et actuel consultant à la BBC, jette un
regard sans concession sur la qualité du jeu en Premier League et
dénonce le moule de la formation anglaise. Ce qui explique que soient aussi
prisés là-bas les "Brésiliens de l’Europe" !
La valeur du spectacle en baisse
Manchester Utd et Arsenal sont
les deux seules équipes pour lesquelles je paierai pour voir un match
actuellement. Elles sont les deux équipes les plus spectaculaires de la Premier
League et obtiendront toujours des résultats en raison du jeu qu'ils
développent. Ailleurs, la valeur du spectacle est en baisse. Chelsea par
exemple. Ils possèdent les plus grands joueurs mais ne développent pas un jeu
spectaculaire. Je ne dirais pas qu'ils sont la plus grande équipe au monde à
regarder. Ils sont efficaces et
professionnels, mais ne me font pas lever de mon siège. Liverpool joue un peu
comme Chelsea. Les Reds aspirent avant tout à ne pas prendre de but
avant de penser à en marquer. Ce qui nuit au spectacle.
Un déficit de talent
Il y a beaucoup de bons joueurs. Mais peu sont excitants.
Il y a quelques joueurs comme Thierry Henry, Cristiano Ronaldo, Tomas Rosicky
ou Arjen Robben qui me viennent à l'esprit comme étant des joueurs capables
d'éliminer un adversaire. Moi j'admire les managers comme Ferguson ou Wenger.
Vous voyez des choses à Old Trafford ou Emirates Stadium que vous ne voyez pas
ailleurs. Dites-moi quels joueurs anglais jouent comme ceux que j'ai cités :
Wayne Rooney, Aaron Lennon, Shaun Wright-Phillips et Joe Cole. Et encore, quand
Cole perd la boule, Jose Mourinho a tendance à le remonter. En plus notre formation ne produit plus actuellement ce
genre de joueurs. On en veut qui courent vite et qui sont forts, costauds. Dans
les équipes de jeunes en Angleterre, on demande aux joueurs de se débarrasser
au plus vite de la balle et de courir vers elle. Je le vois quand je vais voir
mon fils jouer. Si quelqu'un garde le ballon et le perd, le coach lui dit que
s'il recommence, il sortira.
Propos reproduits par Footanglais.com
Dossier à paraître dans le magazine Playboy
Commentaires
Très bon article, très complet.
Je voulais quand même reprendre l'argument de la fiscalité, souvent repris par les clubs eux-mêmes (c'est tellement plus pratique), pour expliquer la relative faiblesse du championnat français.
Tout d'abord, le contre-exemple lyonnais montre que rien n'est irrémédiable.
Ensuite, la gestion des 2 autres clubs pouvant prétendre à une place dans le concert européen, PSG et OM, ressemble à un beau gachis de compétences. Avec une mention spéciale au PSG : Ronaldinho pas titulaire, Okocha noyé, Anelka vendu pas cher puis racheté très cher puis revendu pas cher, etc... j'en passe et des moins bons.
Je pense surtout que le problème français est structurel; nous n'avons pas la culture de l'élite, qui favoriserait l'émergence de grands clubs, et qui surtout préserverait leurs interets européens (réduction du nombre de clubs de L1 à 16, adaptations du calendrier des matches, suppressions de compétitions nationales sans interet (coupe de la ligue ?), répartition différente des droits télés, etc.
Ha! Si seulement...
il en allait de même pour les jardiniers ;-)
Bonjour à tous
Merci pour cet article, Olivier : à présent, je préfère commenter sur les billets sports.
Voici quelques éléments de comparaisons avec le basket
En basket, nos meilleurs joueurs choisissent en général de partir en Espagne où en Italie, mais ils rêvent d'abord et surtout de partir aux Etats-Unis. Il n'y a pas que la NBA, il y a aussi la NCAA, c'est-à-dire le championnat universitaire, qui permet aux bénéficiaires de bourses venus de l'étranger de concilier études et sport de haut niveau : une expérience humaine manifestment enrichissante pour Joakim Noah, vainqueur de ce championnat l'année dernière et qui a décidé de rempiler pour un an alors que toutes les équipes pro étaient prêtes à le signer. Joakim Noah, surnommé par Maxi Basket "Le viking Africain" (faut pas que Chouan lise ça, il va avoir une attaque)
C'est vrai que le championnat de basket français n'est pas des plus compétitifs, mais on se rattrape dans les équipes nationales, notamment les équipes de jeunes...
L'important est que le système de formation reste performant, y compris pour emmener ces jeunes à un niveau scolaire suffisant, c'est-à-dire le bac pour, le cas échéant, reprendre des études supérieures au cas où le jeune basketteur serait trop juste pour vivre du basket de haut niveau.
Sinon, la NBA, c'est vraiment le top au niveau de l'organisation : la ligue a mis en place un plafond de masse salariale à ne dépasser sous aucun prétexte par les équipes, sous peine de reverser 1 dollar à la ligue pour chaque dollar de dépassement.
Ce plafond de rémunération a également été instauré pour les contrats des joueurs, ce qui a mis fin aux spirales inflationnistes, mais il y a aussi un minimum salarial garanti pour chaque contrat, qui tient compte de l'ancienneté du joueur, des pensions de retraite reversées par la ligue aux anciens pro... etc.
Je trouve que la NBA est une ligue relativement exemplaire sur le plan économique.
Si on pouvait appliquer cette idée de plafond de rémunération aux grands patrons, au moins ils sauraient jusqu'où ils peuvent aller trop loin, si je puis dire...
Je veux dire...
Le sport, c'est plus mon rayon (et en plus, tout à l'heure j'ai piscine...)
ah!
Si je comprends bien, si on n'est mal payé (et tout est relatif en foot), alors on boude et on joue mal? Mais quand on signe un contrat on connait son salaire, non?
Meilleurs voeux 2007
Puisses cette année t'apporter prospérité littéraire et reconnaissance médiatique !
merci
merci pour tous les renseignements qu'on trouvent sur ce site
à corriger
Adel taarabt est un franco-marocain et non pas franco algérien, en plus de ça, il a accepté la selection avec l'équipe olympique du maroc
Merci wadiit
et désolé pour l'erreur.
je ne veux que 4580.15euro
salut a tousceux qui fonslire ce message.si vous connaisser un joueur anglais personnelement transmettez lui mon message.moi j'ai besoinsde 4580.15 euro pour sortir moi et ma famille de la merde en six mois.FOFANA SINALY 03 bp 2542 abidjan 03
ws
bjr svp je m nomme leoneil je suis en cote divoire je suis un jeune footballeur doué je sai jouer au foot je suis en terminal je voudrai vraiment entamme une cariere footbalistik mais je voudrai ke vs m aidiez a etre en contat avek mon fan ki s nommeemanuel a debayor svp aidez moi je suis en cote divoire svp je veux juste son email c est tout svp
aidez moi
je suis 1 jeune beninois etudiant maisz issue d'une famille tres pauvres et veut de l'aide pour mes etudes .Aider moi et le tout puissant vous le rendra au centuple.
Que DIEU vous garde et vous protege vous et votre famille
AMEN
aidez moi
je suis 1 jeune beninois etudiant maisz issue d'une famille tres pauvres et veut de l'aide pour mes etudes .Aider moi et le tout puissant vous le rendra au centuple.
Que DIEU vous garde et vous protege vous et votre famille
AMEN
RENSEIGNER MOI
je suis jeune camerounais aimant didier drogbut s il vous plait donner moi le nom d un site ou je pourrais avoir regulièrement de ses nouvelles et pouvant me donner la liste complete du top 20 des footballeurs les mieux payer d euro transmetter ces infos a ma boite sus donné fils_d2000@yahoo.fr
Voyez sur google
Merci.
Cordialement.
drogba a toi
drogba repond depuis ton site voici mon adresse coulibaly_inza2007@hotmail.fr ou coulibaly_inza_2009@yahoo.fr s t p repond moi
fou de samuel et'o fils
bonjour s'il vous plait je suis un fan à mourrir de samuel s'il vous plait vous pouver me donner son addresse electronique direct ou je pourrai le joindre directement ou un numerot parceque je n'arrive pas a comprendre comment selon moi quelqu'un que j'aime enormement je n'ai aucun de ses contacts s'il vous plait faite moi plait faite moi plaisir .et remetter lui mes sinceres salutation .si vous avez ces imformations voila ma boite VALHLERY_2010@HOTMAIL.FR.JE L4EMBRASSE ET JE LUI SOUHAITE PROMPTE RETABLISSEMENT.
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