Plume de presse

Le blog sabre-au-clair d'un journaliste engagé

16 février 2007

Alcatel-Lucent : intérêt de l'entreprise et intérêt général

CPSAlcatel-Lucent, qui a réalisé en 2006 des profits estimés à un milliard et 639 millions d'euros, va supprimer 12 500 emplois dont 1800 en France. On dit ça, juste en passant, pour ceux qui prétendent que l'intérêt de l'entreprise sert l'intérêt général. Ce qui est évidemment faux. L'intérêt de l'entreprise sert l'intérêt de ses actionnaires. Le reste n'est que propagande libérale.

Mise à jour : "Les élus de la région Bretagne ont décidé à l'unanimité, jeudi, de
"reporter" l'aide de 1,8 million d'euros qu'ils avaient accordée à
Alcatel-Lucent et qu'ils devaient lui verser dans l'après-midi
",
annonce Le Monde. Manquerait plus que l'aide publique soit maintenue,
en guise de prime aux licenciements !

Posté par Olivier Bonnet à 09:00 - Humeur - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Nouveaux profits record

Au Cac40, et nouvelles charettes en masse. Je me demande toujours comment fait le discours libéral pour éluder cette permanente et éclatante démonstration de son iniquité fondamentale?

En plus, vu les niveaux de licenciement qu'on atteint en ce moment, je me dis que ça va être chaud pour contenir les chiffres du chômage à un niveau électoralement tolérable. Même en radiant les chômeurs à tour de bras, même en les parquant en masse dans des sous-contrats de 3 mois, on ne va pas pouvoir tous les planquer sous le tapis.

Posté par Le Monolecte, 16 février 2007 à 09:13

Travailler plus... pour être reclassé ou licencié

Travailler plus ... pour gagner plus, on connaît le slogan préféré du candidat des milieux d'affaires.
Un petit extrait d'Ouest-France d'hier pour en souligner l'insondable monstruosité.
C'est un salarié du site d'Alcatel de Rennes qui parle alors que la firme multinationale venait de se pavaner au Salon de la téléphonie mobile de Barcelone en présentant un téléphone mobile de nouvelle génération conçu... à Rennes : "On s'est totalement investi dans ce projet en acceptant à la demande de notre direction, de travailler le samedi pendant les vacances d'été ou de décaler nos congés..."
no comment.

Posté par armor, 16 février 2007 à 09:32

Le problème avec ce monde qu'ils se sont créés, c'est que tant que tout le monde (tous les peuples) ne le refusera pas, on nous sortira toujours l'épée de Damoclés en papier maché : "si vous touchez aux
profits, les entrepreneurs vont partir"

Posté par Arnaud, 16 février 2007 à 09:49

Mais qu'ils partent ...

Qu'on les laisse partir tous ces entrepreneurs et trop riches pour ne pas vouloir payer leurs impôts ici ...
Par contre, qu'on leur interdise ensuite de vendre leurs produits ici.
Plus de CD de Johny, plus de portable Alcatel ....

Posté par Philippe, Paris, 16 février 2007 à 10:09

De certaines, si tu veux bien...

"l'intérêt de l'entreprise sert l'intérêt général. Ce qui est évidemment faux."
Non Môssieur! C'est totalement vrai dans le cas de ma mienne.
Qui n'a pas d'actionnaires.
Ce que je déplore.
Peut-être d'ailleurs est-ce pour ça qu'elle est micro-sursitaire.

Posté par Fleuryval, 16 février 2007 à 10:24

@ olivier

vous avez regardé Bayrou olivier hier soir ?

Posté par lesyeux, 16 février 2007 à 10:36

Non, pas vu Bayrou

Votre commentaire sur sa prestation, LesYeux ?

Posté par Olivier Bonnet, 16 février 2007 à 10:49

et quelle est la part des activités en France, contribuant à la "richesse" du pays ?
en quoi les entreprises du C40 nous concernent elles ?

Posté par brigetoun, 16 février 2007 à 10:59

faut voir

:)) j'aime votre question
je vous demandais cela parce qu'un représentant syndical était présent chez bayrou hier soir, il l'a interpellé à ce sujet

Bayrou est resté dans un flou très artistique en réponse : l'état ne peut pas grand chose tout seul


cependant je reconnais que les réponses faciles, qui coulent de source sur le pbl Alcatel et d'autres similaires me semblent suspectes et ne peuvent être trouvées ni données sans etre en harmonisation avec les faisabilités et mesures européennes, auxquelles nous n epouvons échapper

d'ailleurs à ce sujet, je trouve incroyable que chez TOUS les candidats cela ne soit jamais évoqué dans leur propositions, cette relation à bruxelles

on peut décider de plein de choses ici à paris qui seront refusées à bruxelles
cf la TVA sur la restauration...les ex ne manquent pas

quant à la prestation de bayrou , je l'ai regardée parce que les médias ont été quasiment muets sur sa candidature, ses propositions, au milieu du le concert assourdissant sarko/royal
moi je veux entendre tout le monde
l'idée de vouloir travailler avec des gens de gauche et de droite est intellectuellement satisfaisante
parce que le clivage droite/gauche n'existe plus dans les faits
toute une partie des élécteurs pensent ainsi que SR n'a pas vraiment de convictions de gauche

rassembler , écouter, n'est pas un désir qui témoigne d'un réel ancrage à gauche
tout lemonde veut rassembler et écouter
c'est leur crédo

parce que les idées de gauche se heurtent sans doute à la faisabilité, à l'impossiblité de mettre en pratique ces idéaux, dans une société confrontée à l'ouverture et à l'émergence des pays pauvres
la question malheureusement restant : comment rester compétitifs pour survivre face à une concurrence déloyale sur le plan social ?
j'ai apprécié la réponse européenne sur la monnaie pour faire de la concurrence chinoise une concurrence loyale (en opposition à l'impossiblité américaine coincée par ses contraintes financières)

j'ai apprécié la mesure de la supression radicale des cautions pour obtenir un logement, à étudier si l'assurance de quelques euros par mois en relai s serait bien de qq euros....

la réponse sur le financement partagé du sous marin avec la GB me parait pas idiote

bon, cet homme est interessant intellectuellement
en tous cas plus que SR à mon sens, qui me hérisse par sa façon messianique de communiquer
ce qui me plait chez lui, c'est qu'il ne raconte pa s n'importe quoi pour rallier finalement, ses effets médiatiques sont sobres

mais il s'est finalement peu exprimé et j'ai pris l'émission en cours, donc je reste sur ma faim
et j'aimerai bien le soumettre à la question par d'autres journalistes que arlette chabot, qui à force de familiarité avec les candidats frustre par le manque de questions plus embarrassantes

CECI DIT , je ne suis pas prête à voter bayrou si c'est votre question cher olivier ;))
pour tout vous dire, et je vais vous le dire au risque d'etre expulsée de votre blog : je ne sais pas pour qui je vais voter, ils et elles ne m'ont pas encore séduite

Posté par lesyeux, 16 février 2007 à 11:18

à olivier tjs

si vous voulez des impressions sur bayrou...allez chez versac, c'est le sujet du post ;)

Posté par lesyeux, 16 février 2007 à 11:42

D'accord et pas d'accord

Je souscris à la conclusion du billet du jour.
En même temps, pas tout à fait. Il peut se produire que l'intérêt des actionnaires ne soit pas incompatible avec l'intérêt général. Enfin, un peu. En partie. Et par accident ou du moins fortuitement, car ce n'est pas le but.

Mais ces choses arrivent, dans bien des domaines.
Il y en a des exemples dans l'histoire. Par exemple, quand le gouvernement américain de l'époque décide, contre l'avis d'une majorité de ses cfitoyens, de faire la guerre à l'Allemagne nazie, avec qui il avait jusque là entretenu des relations diplomatiques absolument normales, il le fait EXCLUSIVEMENT dans l'intérêts des USA . Mais cela n'empêche pas que c'était, dans le contexte, compatible avec l'intérêt général des européens (qui n'en finissent toujours pas de payer leur dette morale pour ce bienfait dont ils n'étaient que des bénéficiaires de hasard).

Il y a des "dommages collatéraux", il peut aussi y avoir des "avantages collatéraux".

Idem avec les entreprises : elles ne poursuivent que leurs propres intérêts (ou l'idée que leurs dirigeants s'en font), et il y a des "dommages collatéraux" (pollution, diffusion de produits nuisibles, aliénation et exploitation des salariés,... la liste esr longue) et aussi des "avantages collatéraux" (l'emploi qui permet à des salariés de subsister quand les actionnaires ont encaissé leur pognon).

La question n'est donc pas "est-ce qu'on aime les entreprises et est-ce qu'elles nous aiment ?", mais "est-ce qu'on peut s'en passer ?".

Et si on veut répondre oui, faut expliquer comment. Ca m'intéresse...

Posté par Luc, 16 février 2007 à 12:06

Excellente synthèse lesyeux...

... C'est vrai que Bayrou interpelle. Moi honnêtement je me tâte, surtout quand je vois l'autre pomme qui déclare : "mais qui connaît Eric Besson ?" : quel morgue, quelle arrogance et, pour tout dire, quelle bêtise !
Sinon, quelques questions pour essayer de faire réfléchir au-delà du billet simplistissime du jour :

1/ Tout le monde hurle sur les profits record de Total, mais qui sait combien Total a payé d'impôts sur les bénéfices en France au titre de 2006 (ce qui n'empêche pas de réfléchir à une taxe exceptionnelle, non pas parce que les profits sont excessifs mais parce qu'ils reposent en partie sur une rente pesant sur les consommateurs) ?

2/ Tout le monde hurle sur le Cac 40 (si les hurleurs savaient qu'il y a aussi un SBF 120, ils hurleraient dessus !) mais qui sait combien les salariés de ces groupes - y compris les plus modestes - ont gagné en supplément de revenus au titre de la participation, de l'intéressement, ou de l'actionnariat salarié en 2006 ?. Ce dernier représente du reste souvent 5 à 10% du capital de certains de ses horribles entreprises. Mais diantre alors, ces salariés seraient aussi des affreux actionnaires sur qui l'on crache allègrement à l'instar de José Bové hier soir dans l'émission de F2 ? Mon Dieu j'ai mal à la tête!

3/ Fleuryval a raison, moi aussi je dirige une entreprise dont je suis actionnaire et salarié (au même titre que les 6 autres membres de l'équipe permanente), qui concours à l'intérêt général (allez sur www.enlignecitoyens.com et, mieux encore d'ici quelques jours, sur www.enlignepourlemploi.com, et qui - mais quelle horreur ! - ne marche pas mal depuis deux ans en faisant des PROFITS que l'on songe même à distribuer en DIVIDENDES pour partie et pour la première fois. Ma question est donc : FAUT-IL NOUS PENDRE ?

Posté par Jihème, 16 février 2007 à 12:16

Interêt

Pour revenir à Alcatel, n'attendez pas pour demain matin le départ de Serge Tchuruk : il n'est pas concerné par les licenciements !
Par ailleurs il espère, à 68 ans, une revalorisation de sa rémunération (autour de trois misérables millions d'Euro), car celle de la patronne du nouveau groupe Alcatel-Lucent serait de plus de deux fois le sienne, ce qu'il à du mal à supporter...
Et comme par ailleurs, outre ses indemnités de départ (qq millions d'€), le montant de sa retraite sera calculée à hauteur de 40% de sa dernière rémunération : il a "intérêt" à essayer de faire grimper cette dernière!
Par contre, les chomeurs, smicars et eremistes français eux se demandent quel "intérêt" il y a à donner autant d'argent à une seule personne...
Alors, loin de moi l'idée de pendre Jihème, mais je serais près (moi et quelques autres)à distribuer qq coups de pieds aux fesses à ceux qui se contorsionnent pour justifier de tels écarts.

Posté par alberto, 16 février 2007 à 13:22

vous n'avez pas tort alberto mais si ces patrons étaient mis au régime sec , cela solutionnerait-il el problème d'Alcatel ?

pis vous prenez des risques en évoquant le calcul de la retraite sur le dernier mois de revenu ou des 6 derniers mois : c'est le cas dans le public par rapport aux 19 et 21 années dans le privé, ce qui ne donne absolument pas le meme résultat comme moyenne, vous en conviendrez...

bon...c'est juste un clin d'oeil hein....ne partez sur vos gds chevaux, on est d'accord sur le fond

Posté par lesyeux, 16 février 2007 à 13:42

Lesyeux, vive vous;-)

Lesyeux, plus ça va plus je me délecte à vous lire ! Alberto, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, je trouve bien sûr ces pratiques de retraite chapeau, golden parachute et compagnie parfaitement insupportables quand l'entreprise réduit ses résultats ou ses effectifs ou son CA ou son cours de bourse...
Chez nous, il se trouve que je viens de faire un bilan complet de la masse salariale, entre le mieux payé d'entre nous et le moins bien payé, il ya un rapport de 1,9. Même à la LCR, je suis sûr que l'écart est plus grand !!!

Posté par Jihème, 16 février 2007 à 14:47

Invivable ?

Un clin d'oeil de la part de "lesyeux" : merci, y a pas mieux !

D'autant que j'ai bien apprécié votre perception de la prestation de Bayrou hier à la télé...

Pour en revenir aux ravages humains et aux décalages entre les conditions de rémunérations (et de niveaux de vies : frais de représenations, de logements, de déplacements...)par et pour les dirigeants des grandes (et parfois moins grandes) entreprises : ces écarts ne sont justifiés que par ceux qui en profitent, ou qui espèrent en profiter un jour...

Le problème est qu'il n'y a pas de règles.

Et quand il n'y a pas de règles : c'est l'anarchie ! (vous voyez : je reste poli!)

Je me souviens qu'il y a moins d'une trentaine d'années n'importe quel industriel vous regardait d'un air ahuri si quiconque lui reprochait de polluer la rivière par les effluents que rejetait son usine installée en bordure de celle-ci : il fallut de grosses catastrophes écologiques voire des victimes et la trouille de tout le monde pour qu'une législation émerge.

Je pense qu'il en sera de même pour les comptes des entreprises et que des règles imposeront de montrer et justifier les pourcentages destinés aux investissements, à la rémunération des actionnaires et la répartition des montants des salaires etc, etc...

Certains me diront que ces règles comptables existent déjà : oui mais simplement pour garantir la validité des bénéfices devant l'administration fiscale et que les règles de la concurrence ont bien été respectées face aux principes de l'OMC.

A ce jours aucune règle de gestion d'entreprise ne se préocupe des dégats humains provoqués par les décisions de fusion, de concentration ou de délocalisation : on n'est pas loin de la liberté du renard dans le poulailler comme disait l'autre, et je pense qu'aujourd'hui un chef d'entreprise serait aussi ahuri si on lui proposait d'instaurer ces règles "éthiques" que celui dont je décrivais l'ahurissement il y a trente ans quand on lui proposait des règles écologiques.

Le problème : comment faire pour instaurer ces règles avant que ce monde devienne invivable !

Posté par alberto, 16 février 2007 à 15:04

Info que j'ajoute en mise à jour : "les élus de la région Bretagne ont décidé à l'unanimité, jeudi, de "reporter" l'aide de 1,8 million d'euros qu'ils avaient accordée à Alcatel-Lucent et qu'ils devaient lui verser dans l'après-midi", annonce Le Monde. Manquerait plus que l'aide publique soit maintenue, en guise de prime aux licenciements !

@ Luc qui écrit : "La question n'est donc pas "est-ce qu'on aime les entreprises et est-ce qu'elles nous aiment ?", mais "est-ce qu'on peut s'en passer ?", je dis qu'il existe une marge entre se passer des entreprises et les laisser faire tout ce qu'elles veulent !

Ensuite une réponse tout de même à LesYeux pour exprimer mon profond désaccord persistant avec son analyse "que le clivage droite/gauche n'existe plus dans les faits". Le débat sur la fiscalité des revenus, du patrimoine, de sa transmission et la taxation des capitaux et transactions financières recoupe bien les anciennes lignes de fracture, comme celui du droit social (protection des salariés contre "séparabilité", libertés syndicales), pour ne citer que les deux plus emblématiques questions divisant bien toujours droite d'un côté et gauche de l'autre.
Enfin, écrire que "les idées de gauche se heurtent sans doute à la faisabilité, à l'impossiblité de mettre en pratique ces idéaux" revient à reprendre le discours libéral dominant. A affirmer qu'aucune autre voie que le capitalisme mondialisé sans freins et l'application stricte des lois du marché n'est possible. Or ce discours ne repose que sur la parole de ceux qui refusent de voir remis en question les privilèges exorbitants que ce système leur procure (pays riches, entreprises multinationales, fonds de pension, "parti du pouvoir et de l'argent", comme le résume Le plan B). Alors que ce système va droit dans le mur : http://olivierbonnet.canalblog.com/archives/2007/01/29/3824344.html Donc une autre voie est forcément possible, puisqu'elle seule nous sauvera de l'anéantissement.

Posté par Olivier Bonnet, 17 février 2007 à 11:52

On y est

Bien, Olivier, (vous le dites tellement mieux que moi, comme un pro quoi), mais juste un petit détail, on y va pas dans le mur : on y est !

Posté par alberto, 17 février 2007 à 14:09

à olivier

lorsque j'écris :
"les idées de gauche se heurtent sans doute à la faisabilité, à l'impossiblité de mettre en pratique ces idéaux" ce n'est pa spour reprendre le discours dominant ainsi que vous le dites !
ce n'est pas ce que je pense moi ! et je dis "sans doute "
et je n'affirme rien du tout
merci olivier de ne pas manipuler mes propos à votre sauce

ce n'est que le constat des échecs des gouvernances de gauche que tou un chacun peut faire
il ne faudrait pas oublier que la france a eu deux mandats de gauche..on ne peut ignorer hélas que les grands idéaux de gauche ont été très refroidis sous ces mandats
on ne peut nier cela olivier ! et c'est sans doute pour cette raison qu'il y a une telle désillusion, un tel désenchanement à gauche
les gens n'y croient plus beaucoup et le PS, désolée, n'est guère stigmatisé à gauche, ainsi que vous avez pu vous aussi le constater et l'approuver chez etienne fillol où vous dites :
"N'est-ce pas justement le modèle de nos libéraux ?
Dont je déplore avec vous que la candidate du PS en fasse désormais officiellement partie."

c'est un constat que vous faites là vous aussi....la dette est aussi utilsée à gauche pour refroidir les ardeurs revendicatrices

bien entendu qu'il reste et c'est encore fort heureux, des idées que la gauche et la droite ne partageront sans doute jamais
mais je constate , et ça vous confortera sans doute bcp plus qu'il n'y a pas que ma très modeste petite personne spécialiste de rien du tout, mais d'éminents observateurs politiques, sociologiques, et philosophiques de tout d'abord pour confirmer ce constat :
le clivage n'est plus ce qu'il était, les oppositions plus aussi tranchées, la calsse ouvrière n'existe plus, telle qu'elle esxitait et telle qu'elle a permis toutes les avancées sociales significatives

jusqu'à cohen bendit, ainsi que je le relate dans mon billet d'hier, qui dit qu'il serait bienvenu que la droite et la gauche, et le s syndicats travaillent ensemble pour gouverner sur des grands sujets

ce qui est le fruit d'un constat ou d'une reflexion ou ...d'une déception, n'est pas forcément l'affirmation de mon point de vue et je regrette que vous l'ayez lu comme tel

Posté par lesyeux, 17 février 2007 à 14:25

Alstom... Alstom... C'est pas cette entreprise qui va construire et gérer (avec Veolia) le projet de tramway à Jérusalem qui incorpore un certain nombre de colonies juives autour de Jérusalem-Est construites sur la terre volée aux Palestiniens ?

Pour Alstom, donc : Vive la colonisation des terres palestiniennes, c'est bon pour nos actionnaires !

Posté par Marie-France G-T, 17 février 2007 à 15:18

Revue de presse

Une revue de presse sur le sujet est disponible : http://psealuactu.blogspot.com/

Posté par Revue de Presse, 22 mars 2007 à 22:00

La revue de presse sur Alcatel Lucent en lien ci-dessus est précieuse pour qui s'intéresse au sujet.

Posté par Olivier B., 22 mars 2007 à 23:10

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