06 septembre 2007
Vivez l'Eurobasket et le rugby sur Plume de presse !

Ici, on s'intéresse aussi au sport. Et nos excellents commentateurs maîtrisent parfaitement leur sujet. Aussi bien concernant l'Euro de basket, qui a vu la France se qualifier à l'issue du premier tour, malgré une défaite dans son troisième match, que pour la Coupe du monde de rugby qui s'ouvre ce soir, avec ce match couperet contre les Pumas d'Argentine. Alors puisque nous savons pertinemment qu'ils vont venir commenter sur ce blog ces deux événements, cet espace leur est ouvert. Messieurs, c'est à vous.
Et allez les Bleus !
25 juillet 2007
Rugby : les All Blacks, l’équipe à abattre
«Ka mate, ka mate» : «je meurs, je
meurs», hurlent à l’unisson les quinze poitrines ornées de la fameuse
fougère argentée, martelées de leurs poings par de furieux combattants blancs,
métis et maoris unis dans la même furie guerrière. Et ce sont surtout
les adversaires qui crèvent de trouille, quand les All Blacks entonnent leur haka
rituel avant le début du match. Venue d’une petite île d’à peine quatre
millions d’habitants, où le rugby est une religion et ses joueurs d’élite des
demi-dieux, la mythique équipe de Nouvelle-Zélande est au ballon ovale ce que
celle du Brésil est au football : la favorite, toujours. Et à l’occasion
de la Coupe du monde de septembre, une fois de plus, celle à
abattre. Explication du phénomène.
En ce 11 novembre 2006, l’armistice que l’on fête au stade de Gerland
est celui qu’implorent à la fin du match les rugbymen français, écrabouillés
par les All Blacks sur un tel score qu’on écarquille les yeux, incrédule, en
scrutant le tableau d’affichage : 47 à 3 ! Une semaine plus tard au Stade de France, les hommes au coq font un peu mieux, ne s’inclinant que 11 à
23. Rebelotte en 2007, cette fois en Nouvelle-Zélande, où le XV de France
s’incline à deux reprises, les 2 et 9 juin, 42-11 et surtout 61-10, plus lourd
score jamais enregistré dans toute l’histoire de la phalange nationale
tricolore. Il est vrai avec une équipe de remplaçants, les titulaires étant
mobilisés par la phase finale du championnat. Mais tout de même ! Qu’il
semble loin l’exploit du 31 octobre 1999, quand les Bleus sortirent les Blacks
en demi-finales de la Coupe du monde au terme d’un match d’anthologie (43-31).
C’est bien simple : les "Néo-Z" se sont toujours imposés face
à la France depuis sept ans. C’est dire que, si nos joueurs entendent jouer les
premiers rôles lors du tournoi mondial qui débute en septembre, il va falloir,
tôt ou tard, passer sur le corps de ces terribles All Blacks. On souhaite aux
hommes de Bernard Laporte bien du plaisir ! «La volonté de ne jamais renoncer du Britannique associée au
flair, à l’inventivité du Maori», comme le décrit la figure
journalistique locale Ian Borthwick, a engendré un jeu de rêve, alliant la
force de percussion phénoménale de sacrés gabarits physiques à la
vitesse de course et d’exécution empreinte de virtuosité technique, de
créativité et d’improvisation flamboyante. Les meilleurs rugbymen du monde !
Il faut dire qu’en Nouvelle-Zélande, le rugby, plus que le sport roi, est une véritable
religion : «chez nous, c’est une question de vie ou de mort, et même
pire encore !», rigole l’ancien capitaine des Blacks, le
légendaire Sean Fitzpatrick, cité par nos confrères de l’excellent XV Rugby. Les
blancs y ont toujours joué, par tradition, tandis que les aborigènes ont trouvé à travers ce sport une façon de se mesurer pacifiquement à leurs colons, d'exprimer leurs qualités propres et d'affirmer leur fierté culturelle, en même temps que de s'intégrer à la société néo-zélandaise. Aussi tous les petits natifs de l'île, quelle que soit leur origine socio-ethnique, rêvent-ils de porter un jour la tunique noire ornée de la fougère argentée. Et toute l'élite athlétique est drainée vers cet unique sport. Autant dire qu'il s'agit de sacrés bestiaux ! Qui ne sont, pourtant, pas imbattables : la meilleure équipe de la planète n'a remporté que la première des Coupes du monde, en 1987, échouant ensuite en 1991, 1995, 1999 et 2003. L'attente est donc immense du côté de l'Océanie. Actuellement au sommet de son art, ayant remporté la compétition des "Tri-nations" australes le 21 juillet dernier, face à l'Australie (26-12), et battu toutes les équipes occidentales qui leur ont été opposées en "test matches" cette année, les All Blacks semblent bien armés pour justifier enfin leur statut sur nos terres cet automne. Mais soixante millions de Français vont espérer que la malédiction de la Coupe du monde s'abatte une nouvelle fois sur eux, et que nos petits Bleus réussissent l'exploit de terrasser les géants tout en noir. A vos pronostics.
Article à paraître dans le magazine Newlook.
Interview :
Ali Williams
A 26 ans et 42
sélections nationales au compteur (pour 4 essais marqués), le deuxième-ligne Ali
Williams est le vice-capitaine des All Blacks. Avec ses 112 kilos pour 2,02 m,
il incarne toute la puissance de ces diables de rugbymen. Même s’il reste
parfois sur le carreau : Sébastien Chabal lui a brisé la mâchoire lors du
dernier Nouvelle-Zélande-France, en juin dernier (les images ici) ! Mais il est solide et
sera prêt à temps pour la Coupe du monde. Avant, peut-être, de revenir ensuite en France pour rejoindre la Pro D2 et Toulon où il est annoncé la saison prochaine - mais rien n'est encore signé. Nous l’avons rencontré pour
lui demander comment il abordait l’événement mondial. Interview exclusive.
Votre écrasante dernière victoire en France a
terriblement marqué les esprits chez nous. Croyez-vous que l’équipe de France,
poussée par 60 millions de supporters, soit capable de puiser une motivation
supplémentaire dans sa volonté de laver l’affront ?
Ils le doivent ! Les Français
sont des gens passionnés et c’est vrai qu’ils ont mal pris cette défaite. Mais
ils seront de retour, définitivement, beaucoup plus forts lors de la Coupe du
monde. La France peut être la meilleure équipe de rugby de la planète !
Nous n’oublions pas qu’ils nous ont éliminés en demi-finales en 1999.
Pas de danger alors que vous fassiez un complexe de
supériorité ?
Certainement pas ! Nous prenons toujours les matchs les
uns après les autres et, à chaque fois, il faut jouer le mieux possible pour
l’emporter. Un nouveau match est toujours un nouveau challenge. Au moment de
l’entamer, la rencontre précédente est oubliée. Ce sera comme ça en France.
La France, justement, que pensez-vous du pays ?
J’y suis déjà venu quelques fois, depuis 2002, avec l’équipe nationale, et j’aime vraiment beaucoup la culture, la nourriture et… la vie nocturne (rires) !
En parlant de ça, êtes-vous marié ou fiancé, ou alors
les petites Marseillaises – puisque c’est là que vous résiderez durant la
compétition – peuvent-elles espérer ?
C’est vrai que nous allons rester entre hommes plus d’un mois entier et que c’est l’enfer tellement c’est long !
Vous êtes ouvert à une aventure, donc…
Non, je ne suis pas fiancé mais… j’ai une petite amie.
Dommage, vous resterez concentré sur le rugby, alors…
On est quand même là pour ça !
Depuis août 2005, vous exécutez un nouveau haka, encore plus impressionnant et guerrier, qui se termine par le geste qui mime l’égorgement. Pouvez-vous nous l’expliquer ?
Le haka appelé Ka mate est un haka
traditionnel [danse rituelle à l’origine perdue dans la nuit des temps,
exécutée lors de cérémonies ou… avant de partir à la guerre, Nda]. Il raconte
une très vieille légende maorie. Depuis deux ans, nous en faisons un, Kapa o
Pango, qui nous correspond davantage, avec la diversité de notre groupe
actuel. Il y coexiste différentes cultures et Kapa o Pango est plus
approprié à cette situation. Mais la signification du haka reste la
même : nous faisons cela pour appeler sur nous la force de nos ancêtres,
que nos morts nous aident à donner le meilleur. C’est une chose à laquelle nous
croyons tous profondément.
Ca ne sert pas seulement à impressionner l’adversaire,
alors ?
Non, ce n’est pas de l’intimidation. Ce n’est pas fait
pour ça mais… ça peut donner ce résultat quand même.
Surtout quand on fait le geste de l’égorger ! (rires)
"Laissez-moi devenir un avec ma terre
Pour les coulisses de l'interview, lire Raout de presse à Monaco.
11 mai 2007
Manaudou : pour chlore la polémique
L'identité nationale, c'est important. Donc, rassurons tout le monde d'emblée, Laure Manaudou, la prodigieuse autant que charmante nageuse, continuera d'aligner les records du monde et de jouer les cornes d'abondance de médailles pour la France. Qu'elle aille s'entraîner de l'autre côté des Alpes, près de son amoureux, elle en a bien le droit, la natation n'est pas l'esclavage. Qu'on lui fiche donc un peu la paix. Et son ancien entraîneur, Philippe "Tarzan" Lucas, qui déclare: "Elle ne parle pas la langue. Elle a déjà du mal à passer le code, alors ça va pas être facile", ne remportera pas avec cette phrase le grand prix de l'élégance (ni en appelant les Italiens "Ritals"). Non plus que Libération, qui titre en grosses lettres : Manaudou est une grosse feignasse..., pour préciser en petit, au-dessous de la photo qui illustre le papier : "c'est en substance ce que dit Philippe Lucas (...)." Si Lucas avait insisté sur le fait qu'elle partait pour voir plus souvent son petit ami le nageur italien, Libé aurait-il titré Manaudou est une grosse chaudasse ? Que Laure choisisse la vie qu'elle veut mener, qu'elle ait envie de lever un peu le pied sur la charge de travail, c'est tout de même son droit le plus élémentaire. Calmos ! Est-elle sommée, elle aussi, de travailler plus pour gagner plus ? On rirait bien qu'elle se maintienne au sommet à Pékin pour d'autant mieux enchanter les bassins qu'elle sera une jeune femme épanouie, bien dans son corps, bien dans sa tête. Oui pour le droit au bonheur des championnes amoureuses !
04 mai 2007
Sexy tennis !
Ras-le-bol de la présidentielle ? Il y a bien plus important : Roland Garros (début le 27 mai) ! Et l'on a du mal à tromper son impatience de retrouver sur les
courts de la porte d’Auteuil les déesses du tennis féminin. De nombreuses
joueuses sur le circuit affichent en effet un physique de rêve qui régale les
esthètes devant leur écran de télévision. Non seulement elles jouent de mieux en mieux, mais elles sont de plus en
plus belles ! Nous avons demandé son avis à Henri Leconte - un connaisseur - et établi le Top 10 des joueuses les plus sexy.
Henri Leconte : «Un plaisir pour les yeux»
Toujours plus vite, toujours plus fort,
toujours mieux payé : le niveau du tennis féminin semble s’être
considérablement élevé ces dernières années. Est-ce votre sentiment ?
Henri Leconte : Oui, c’est incontestable. Les
joueuses sont de plus en plus puissantes, elles tapent de plus en plus fort mais,
tout en évoluant à un très haut niveau, elles conservent leur féminité. Nous
aussi, les hommes, nous avons notre part de féminité, mais… ce n’est pas
pareil ! (rires) Le tennis féminin est aujourd’hui beaucoup plus plaisant
à suivre que le tennis masculin. On ne va pas le cacher, avec toutes ces jolies
filles, c’est quand même plus agréable… C’est un plaisir pour les yeux !
Comment
l’expliquer selon vous ?
Le tennis est de plus en plus
médiatique et les femmes y jouent toujours plus nombreuses. Avant, elles
s’orientaient plutôt vers la danse, la gymnastique, la natation… Il y a eu par
exemple l’arrivée de toutes ces filles de l’Est, les Russes, les Bulgares, les
Serbes…
Peut-on imaginer que la meilleure joueuse mondiale soit
capable un jour de battre un joueur homme, et si oui, jusqu’à quel niveau de la
hiérarchie masculine? Battrait-elle par exemple le 150ème joueur mondial ?
Impossible ! Le niveau des
femmes ne sera jamais à la hauteur de celui des hommes. N’importe quel joueur,
disons dans les 3 ou 400 meilleurs, sera toujours plus fort qu’une femme.
Durant votre belle carrière, quelles joueuses vous ont
laissé le plus grand souvenir ?
A mon époque, les plus belles
étaient Gabriella Sabatini, Steffie Graff… Il y avait aussi une Américaine qui
s’appelait Annie White. Mais il n’y en avait pas beaucoup. De nos jours, par rapport aux années 80, à l’époque où je jouais, c’est
le jour et la nuit : 80% sont très belles, alors qu’à mon époque, c’était
plutôt l’inverse… Je comprends que les joueurs d'aujourd'hui réclament des
tournois mixtes ! (rires)
La pratique du tennis est donc bien compatible avec la
féminité. Mais de petits «brins de femmes» ont-ils vraiment une chance face à
des joueuses à musculature impressionnante, versions féminines du bûcheron?
Une nymphette peut-elle inquiéter une déménageuse ?
A chacune son style. Prenez les sœurs Williams par exemple : Serena est plus masculine et Venus plus féline, plus féminine. Il y aura toujours des joueuses plus masculines que d’autres. Mais ce ne sont pas toujours elles qui gagnent ! La preuve : Justine Hénin, qui est très fine.
Avez-vous des noms à nous citer de joueuses que vous
trouvez particulièrement séduisantes ?
On parle toujours de Sharapova… C’est vrai qu’elle est belle et grande, mais d’après moi, ce n’est pas la plus jolie. Myskina est mignonne aussi, dans un style différent. Il y en a pour tous les goûts ! Il y a les Dokic, Dementieva, Dulko… Ashley Harkleroad aussi, dans un style typiquement américain. Ou la jeune Tchèque Vaidisova. Elle est grande, mais j’adore les grandes femmes. Surtout la mienne ! (rires) Il y a Hantuchova aussi. Sans oublier notre Française, Tatiana Golovin, qui est mignonne, gentille et a beaucoup de talent. Et puis Anna Kournikova : même si ses résultats n’ont jamais rivalisé avec sa beauté, elle reste d’après moi la plus jolie de toutes.
Le Top 10
Elles sont belles, elles sont sexy et elles sont… riches ! Pourquoi ne pas profiter de Roland Garros pour séduire l’une de ces déesses ? Voici notre sélection, avec la présentation de ces merveilleuses joueuses et nos conseils exclusifs pour conclure avec elles !
1
- Anna Kournikova
Classement
WTA : out !
Palmarès : 0 titre
26 ans
1 m 73, 56 Kg
Gains : 3 584 662 $
Même si elle semble avoir pris
sa retraite sportive en mai 2003 (un mois avant ses 22 ans !), minée par
des blessures au dos et au pied, comment ne pas inclure dans cette sélection
l’emblématique Anna ? Elle fera peut-être le déplacement porte d’Auteuil
en tant que commentatrice ou égérie publicitaire d’une grande marque… Appelée
en équipe russe de Fed cup dès ses 14 ans, en demi-finale à Wimbledon à 16,
elle démarre sa carrière sur les chapeaux de roues et on lui prédit alors un
destin de grande championne. Son meilleur classement sera finalement une place
de numéro 8 mondiale, en 2000, et elle achève sa carrière – mais elle ne
s’interdit pas de rejouer un jour - sans avoir gagné le moindre tournoi :
quel gâchis ! La faute à une surexposition médiatique : son physique
de rêve lui vaut de gagner plus d’argent grâce à ses contrats publicitaires et
ses photos, parfois très dévêtue. Attirée par l’univers de la jet set, elle
aura gâté son immense talent tennistique en multipliant les frasques et en se
plongeant dans la vie nocturne, le strass et les paillettes. Signe
particulier : fiancée d’Enrique Iglesias. Pour la séduire, chantez en
espagnol !
2
- Gisela Dulko
Classement WTA : 34ème
Palmarès : 1 titre
22 ans
1 m 70, 56 Kg
Gains : 1 257
124 $
Malgré son patronyme, Gisela est Argentine, comme la
mythique Gabriella Sabatini, qui tenait le haut du pavé dans les années 80,
aussi blonde que sa glorieuse devancière est brune. Professionnelle
depuis 2001 et entraînée par son père Alejandro, elle attend six ans pour
remporter le premier tournoi WTA de sa carrière, le 23 avril dernier à
Budapest. Ce jour-là, elle se défait en finale d’une Roumaine inconnue sortie
des qualifications, Sorana Cirstea, 325ème joueuse mondiale. Cette
victoire lui permet de faire un bond de 16 places au classement, où elle pointe
désormais à la 34ème place, doublant ainsi Anastasia Myskina. Ce
premier trophée en appelle-t-il d’autres ? Quoi qu’il en soit, pour nous,
c’est elle la plus belle des joueuses en activité ! Signe particulier : des yeux, comment dire… Pour la séduire, mettez-vous donc au tango (argentin,
naturellement).
3
- Jelena Dokic
Classement WTA : 627ème
Palmarès : 5 titres
24 ans
1,75 m, 60 Kg
Gains : 3 765 303 $
43ème joueuse
mondiale à l’âge de 16 ans, cette Serbe de naissance, dont la famille a fui la
guerre pour s’exiler en Australie, retourne en Serbie-Monténégro pour reprendre
sa nationalité d’origine en 2001, à cause d’un tirage au sort de l’Open local
censé avoir été monté contre elle. Désormais basée à Belgrade, elle grimpe
jusqu’à la 4ème place du classement WTA en 2002. Depuis, la rupture
avec son (violent) entraîneur de père, responsable de son retour en Serbie, a
entraîné une longue descente aux enfers. Elle affirme aujourd’hui toujours se
sentir Australienne et aspirer à rejouer pour ce pays, dont elle est encore
citoyenne, tout en avouant redouter l’accueil qui lui serait fait là-bas.
Dégringolée jusqu’à la 627ème place du classement mondial, elle
tente de remonter vers les sommets avec beaucoup de difficultés : cette
année, elle n’a engrangé en gains que 123 $ ! En attendant, elle est
toujours aussi ravissante. Signe particulier: une des plus belles
poitrine du circuit ! Pour la séduire, débrouillez-vous pour lui procurer
une «wild card», sans quoi son classement lui interdira de
participer à Roland Garros.
4
- Maria Sharapova
Classement WTA : 2ème
Palmarès : 15 titres
20 ans
1 m 88, 59 Kg
Gains : 9 048
529 $
Elle est née en Sibérie par
hasard : un an avant sa venue au monde, ses parents ont fui la Biélorussie
à cause de Tchernobyl ! Prodige tennistique, elle commence à jouer à 4
ans, dispute son premier tournoi à 6 et passe professionnelle à 14. A l’âge de
17 ans et deux mois, alors qu’elle compte déjà 5 titres à son palmarès, elle
réussit l’exploit de remporter Wimbledon ! Dans la foulée, elle s’adjuge
le Masters 2004 et, en août 2005, s’empare de la place de numéro 1 mondiale, ce
qu’aucune joueuse russe n’avait encore réussi. Actuellement 2ème
derrière Justine Hénin et devant Amélie Mauresmo, elle devrait à terme régner
longtemps sur le tennis féminin, ayant l’avantage d’être plus jeune que ses
rivales – si Nicole Vaidisova, encore plus précoce, ne lui grille pas la
politesse. Signe particulier : la géante du classement, avec son mètre 88.
Pour la séduire, mieux vaut être de grande taille, vous passeriez vite sinon
pour un rase-mottes ! Et si, par chance, vous concluez, n’oubliez pas
alors les boules Quiès : si elle crie aussi fort dans l’intimité que sur
le court, tout le quartier sera vite au courant de votre bonne fortune!
5
- Nicole Vaidisova
Classement WTA : 8ème
Palmarès : 6 titres
1 m 83, 63 Kg
18 ans
Gains : 1 600 726
$
La jeune Tchèque fait un début
de carrière en fanfare au tournoi de Vancouver, en 2005, lorsqu’elle parvient à
s’extraire des qualifications pour finalement créer la surprise et remporter
son premier titre, à l’âge de 15 ans et trois mois. Depuis, son ascension du
classement mondial est météorique : dans les 50 meilleures avant même d’avoir
seize ans, elle finit l’année 2005 à la 15ème place. L’année
dernière, elle s’offre l’exploit de sortir Amélie Mauresmo chez elle, à Roland
Garros, pour finalement s’incliner en demi-finales. A la fin de la saison 2006,
elle se classe 10èmemondiale. Aujourd’hui, âgée de 18 ans depuis le
23 avril, elle émarge au 8ème rang. Gros point fort de son jeu, sa
première balle de service dépasse les 180 Km/h ! Signe particulier :
trilingue (tchèque, allemand, anglais) et apprenant en plus actuellement le…
français. « Je n'ai que de bons souvenirs à Paris. C'est une ville que
j'aime beaucoup. C'est une ville spéciale, avec beaucoup d'histoire. J'adore
l'art et l'architecture, à Paris je suis servie ! Je suis allée au Louvre,
à Versailles... », a-t-elle déclaré.
Pour la séduire, emmenez-là au musée d’Orsay !
6
- Elena Dementieva
Classement WTA : 13ème
Palmarès : 6 titres
1 m 80, 64 Kg
26 ans
Gains : 7 954 232 $
Premier coup d’éclat pour la
jeune Moscovite en 1995, lorsqu’elle remporte le tournoi des « Petits as »,
officieux championnat du monde des 12-14 ans. Cinq ans plus tard, la voilà dans
les 20 meilleures joueuses mondiales. Elle atteint son meilleur classement en
2004, à la 4ème place, l’année où elle joue (et perd) deux finales
du grand chelem, à Roland Garros et à l’US Open. Elle remporte l’année suivante
avec la Russie la Fed Cup, bourreau de la France avec 3 victoires, contre Mary
Pierce et Amélie Mauresmo, en simple, et contre les deux réunies en double
(avec Dinara Safina). Aujourd’hui 13ème, son meilleur résultat en
2007 est une place en 8èmes de finale de l’Open d’Australie. Signe
particulier : trilingue (russe, anglais et… français). Pour la séduire,
entraînez-vous à prononcer son nom complet : Elena
Viatcheslavovna Dementieva. Bonne chance !
7 - Ashley Harkleroad
Classement
WTA : 73ème
Palmarès
: 0 titre
22
ans
1
m 65, 55 Kg
Gains : 715 652 $
Native de Roseville, en
Géorgie, la belle Ashley s’impose comme championne des Etats-Unis des moins de
18 ans alors qu’elle n’en a encore que 15. Mais aujourd’hui, à 22 ans, elle n’a
encore jamais remporté le moindre tournoi WTA. Elle a pourtant failli en 2004,
ne s’inclinant à Auckland qu’en finale. Ca ne l’a pas empêchée d’atteindre en
2003 la 39ème place du classement mondial. Elle est depuis
redescendue au 73ème rang, mais possède encore de belles années
devant elle pour tutoyer les sommets. Signe particulier : elle est la plus
petite de notre Top 10, affichant sous la toise à peine 1 m 65. Enfin une femme
de taille normale ! Signe particulier : véritable sosie de la poupée
Barbie. Pour la séduire, faites-vous appeler Ken !
8 - Anastasia Myskina
Classement WTA : 35ème
Palmarès : 10 titres
26 ans
1 m 74, 59 Kg
Gains : 5 588 723 $
Après être entrée dans le top
10 en 2003, 5 ans après ses débuts professionnels, elle conquiert l’année
suivante son grand titre de gloire en s’imposant à Roland Garros ! En
cette occasion, elle devient la première joueuse russe à remporter un tournoi
du grand chelem. Cette victoire historique se serait néanmoins produite même si
elle avait perdu, puisque son adversaire en finale n’était autre que sa
compatriote Elena Dementieva. En septembre de cette année-là, elle atteint
ainsi le rang de numéro 2 mondiale, finissant la saison à la 3ème
place. En 2006, elle est encore 16ème, mais elle connaît aujourd’hui
une petite baisse de régime, redescendue à la 35ème place. Signe
particulier : la seule Russe de notre classement qui ne soit pas blonde
n’a pas hésité à poser pour des photos nues ! Pour la séduire, il va
falloir éliminer un sérieux rival, son fiancé, l’Autrichien Jürgen Melzer.
Lancez-lui un défi, mais préférez par exemple la pétanque au tennis : il
est 30ème joueur mondial !
9
- Tatiana Golovin
Classement
WTA : 18ème
Palmarès : 1 titre
19 ans
1 m 75, 60 Kg
Gains : 1 553 314 $
Qu’elle soit née à Moscou et
vive à Floride importe peu : il nous fallait bien une petite Française
dans notre sélection ! Tatiana a en effet été naturalisée, étant arrivée
chez nous à l’âge de 8 mois, pour suivre son père venu entraîner à Lyon une
équipe de hockey sur glace. Déjà 18ème joueuse mondiale à 19 ans,
Tatiana s’est adjugé son premier titre en avril dernier, à Amelia Island,
battant en finale la numéro 7 mondiale, Nadia Petrova, 6-2/6-1 s’il-vous plaît,
après avoir écarté en quart Venus Williams. Ses autres faits d’armes sont une
place de quart-de-finaliste en grand chelem à l’US Open (battue par Maria
Sharapova, en 2006), deux demi-finales à l’open Gaz de France (2004 et 2005),
une défaite en finale de la Fed Cup contre la Russie en 2004 et le titre en
double mixte à Roland Garros la même année, avec Richard Gasquet. L’avenir
s’annonce radieux pour « Tati » ! Signe particulier : un
piercing dans le nombril. Pour la séduire, prétendez-vous kinésithérapeute
expert et… massez-lui la cheville, malmenée par des blessures à répétition.
10-
Daniela Hantuchova
Classement WTA : 14ème
Palmarès : 2 titres
24 ans
1 m 81, 56 Kg
Gains : 4 682 862 $
Slovaque de nationalité mais
résidente monégasque, Daniela n’a pour l’instant gagné dans sa carrière qu’un
seul tournoi, mais pas le moindre : Indian Wells, et à deux reprises (2002
et mars 2007). Mais elle a aussi remporté la Fed Cup en 2002, première
historique pour la Slovaquie. C’est en 2003 qu’elle atteint son meilleur
classement WTA, en émargeant au 5ème rang mondial. Trois fois
quart-de-finaliste de tournois du grand chelem (à deux reprises à l’US Open et
une fois à Wimbledon), elle a le potentiel pour aller très loin. Pourvu qu’elle
se sorte de ses problèmes de santé. Signe particulier en effet : elle ne pèse
que 56 Kg pour 1 m 81, à cause d’une anorexie mentale provoquée en 2003 par la
séparation de ses parents. Elle n’en demeure pas moins tout à fait craquante,
avec son joli minois et ses jambes interminables, pour qui aime les filles
grandes et longilignes. Pour la séduire, évitez de l’emmener manger une
choucroute !
Article à paraître dans le magazine Playboy
28 août 2006
Mondial de basket : au revoir Liban, les Bleus toujours en course
Notre reporter pour le Mondial de Tokyo effectue un retour sur la confrontation symbole entre la valeureuse équipe du Liban, éliminée malgré une incroyable victoire face à la France, et ces Bleus poussifs mais néanmoins toujours en lice, qui vont disputer une place en demi-finales.
Les huitièmes de finales du championnat du monde de basket se sont déroulés ce week-end à Tokyo, avec la France, mais sans le Liban. Tandis que les français réussissaient à se qualifier pour le tour suivant en battant une bonne équipe angolaise de 6 points (68-62), les basketteurs libanais quittaient le Japon pour retrouver un pays qu’ils avaient laissé au mois de juillet sous les bombardements. La logique sportive a donc fini par être respectée, elle qui avait été bousculée quelques jours plus tôt l’espace d’un match, qui vit le Liban battre d’un point l’équipe de France (74-73), alors qu’elle était auparavant inclinée devant les Argentins de 35 points, puis face aux Serbes de 47. Pour les Bleus, à présent, le meilleur est peut-être à venir, avec un match revanche contre la Grèce et, en cas de victoire, la perspective d’une demi-finale contre les Etats-Unis. Il est néanmoins probable que les basketteurs français garderont longtemps en mémoire ce match qui les contraignit à une complète remise en question et fait désormais partie de leur histoire collective. L’entraîneur, Claude Bergeaud, n’hésita pas à évoquer un sentiment de honte à propos de cette défaite, soulignant que ses joueurs avaient manqué du plus élémentaire des respects vis-à-vis de leurs adversaires. Or, à bien y regarder, si la désinvolture des Bleus fut réelle, elle ne dura qu’une mi-temps. Dès le début de la deuxième période, la défense française se fit étouffante, provoquant pertes de balles et shoots forcés de leurs adversaires. Cette intensité retrouvée leur permit de revenir à deux points dès le milieu du troisième quart-temps. Pourtant, les basketteurs libanais parvinrent à conserver un point d’avance jusqu’à la fin du match. Le succès du Liban fut donc un authentique exploit, une victoire d’autant plus belle qu’elle était inutile. En effet, dans l’optique d’une qualification pour le tour suivant, il ne servait à rien de battre les Bleus : seul comptait le match du lendemain contre le Nigéria. Fatiguée par les efforts de la veille, l’équipe du Cèdre perdit ce dernier match 72 à 95. Aujourd’hui, il est demandé à Boris Diaw et ses coéquipiers deux exploits successifs pour atteindre la finale. Sans Tony Parker, personne n’attend les Bleus aussi haut. Mais personne n’attendait non plus le Liban…
Jean Colombani alias John Marguerite
PS : Dans les autres quarts de finales, les Etats-Unis partiront largement favoris contre l'Allemagne tandis que l'Argentine et l'Espagne sont également donnés gagnants, respectivement face à la Turquie et la Lituanie.
19 août 2006
Victoire pour le Liban au Mondial de basket
La belle histoire ! L'équipe nationale du Liban, malgré une préparation évidemment chaotique, a pourtant remporté son premier match dans le Mondial de basket, qui se déroule depuis aujourd'hui au Japon. La sélection du pays des cèdres a battu le Venezuela 82 à 78, bien emmenée par son capitaine, Fadi Al Khatib, meilleur marqueur avec 35 points à son compteur personnel. Pour plus de détails sur les conditions dans lesquelles la formation libanaise aborde la compétition, laissons la parole à notre reporter spécial, John Marguerite, qui nous livrait hier une information tirée du Monde : "Jusqu'au bout, l'équipe de basket libanaise aura cru ne jamais pouvoir participer aux championnats du monde. Jeudi 10 août, l'avion qui l'emmenait de Jordanie aux Philippines pour disputer son dernier match de préparation a été la cible d'une tentative de détournement. Fadi Al-Khatib, le capitaine de l'équipe, a dû lui-même intervenir pour rétablir la situation. Après un retour vers la Jordanie et cinq heures d'attente, la délégation libanaise a finalement pu rejoindre les Philippines et jouer son match. Cet événement a un peu plus perturbé la préparation d'une équipe déjà bien secouée par plusieurs semaines de guerre." "Sans blague !" ajoutait John. Joli clin d'oeil donc que la victoire d'aujourd'hui.
07 août 2006
Gloire à Laure-la-sirène
Sensationnelle, extraordinaire, extraterrestre... Les commentateurs font assaut de louanges
pour qualifier la semaine de Laure Manaudou aux championnats d'Europe de natation de Budapest, achevée en apothéose dimanche avec une quatrième médaille d'or hier personnelle, sur le 400 mètres nage libre, nouveau record du monde à la clé (le précédent lui appartenait déjà) ! Sur 800 mètres, c'est son record d'Europe qu'elle avait déjà amélioré. En tout, ce sont 7 médailles qu'elle ramène dans ses bagages. Laure Manaudou n'a que 19 ans, elle est sympathique, jolie comme un ange, et c'est déjà une immense championne. Alors pour elle, un énorme coup de chapeau bonnet de bain !


